Le risque sanitaire en quelques mots
Aquavisio permet la
gestion des risques sanitaires liés aux fluides (eau, air) de manière informatisée.
Dans l'approche d'une
gestion du risque sanitaire informatisée il a fallu mettre en
oeuvre l'ensemble des protocoles et réglementations liés aux
risques sanitaires et notamment aux risques
légionelles sans oublier les différents acteurs
suceptibles d'exploiter les données de l'outil totalement ou en partie...
Risques Sanitaires liés à l’eau
L’eau est un élément essentiel à la vie.
Dans les pays industrialisés, elle a dépassé le stade « d’élément nécessaire » pour devenir un élément de confort (piscine, …) ou technique (process, TAR, …) ce qui implique une mobilisation de plus en plus importante des ressources et une augmentation :
• des volumes traités ;
• des volumes rejetés.
Outre les pollutions d’origine naturelle, la ressource est de plus en plus polluée par des substances rejetées par l’activité humaine (industrie, agriculture, loisirs…) et peut être responsable de
risques sanitaires.
Cette pollution est parfois telle, que même la qualité de l’eau potable s’en ressent. Il arrive, même dans les pays industrialisés, qu’une affaire éclate au sujet d’eaux du robinet ne respectant pas les normes.
– les pollutions par les pesticides et métaux lourds ;
Plomb >> saturnisme
– les pollutions par les nitrates ;
– les pollutions bactériologiques (légionelle – hôpital Pompidou)
En ce sens, les acteurs de l’eau ont du mettre en place des process de plus en plus complexes. Concernant l’eau potable, la plupart des
risques sanitaires sont maîtrisés jusqu’aux établissements.
Les dérives se développent souvent au sein des réseaux internes des bâtiments.
Elle peut aussi constituer une source d’infections graves particulièrement pour les personnes les plus fragiles.
– Cholera (Epidémies au XIX ème siècle en Europe) ;
– Bilharzhiose (endémique en Afrique et en Asie) ;
– Legionellose (Philadelphie – 1976, NOROXO - 2003) ;
– Pseudomonas (Corse du Sud – 2004)
Les principaux
risques sanitaires liés à l’utilisation de l’eau, doivent être identifiés et évalués afin de déterminer les moyens à mettre en oeuvre pour maîtriser ces
risques sanitaires.
La gravité des
risques sanitaires varie selon :
• la nature des micro-organismes et leur dose infectante et/ou la nature des toxiques ;
• les voies d’exposition :
– l’ingestion (eau et denrée alimentaire) ;
– le contact cutanéo-muqueux ; il concerne surtout les eaux (baignade), voire les boues utilisées pour les soins (thermalisme) ;
– l’inhalation d’aérosols contaminés (TAR, douches, nébulisateur, SPA…) ;
– l’accès parentéral (dialyse);
– l’utilisation de dispositifs médicaux invasifs (rinçage).
• Vulnérabilité de la population (âge, sexe, état immunitaire)
Les causes principales de dégradation de la qualité de l’eau proviennent de :
– Mauvaise conception des installations ;
– Dans la conception, absence de prise en compte de l’exploitation : actions préventives et/ou curatives (exemple : nettoyage et désinfection) ;
– Maintenance insuffisante, inadaptée ou inexistante.
Quelle que soit l’étape du cycle de l’eau que l’on considère, la gestion des
risques sanitaires passera par :
>> Une veille technique :
– l’amélioration des connaissances sur le comportement des polluants (bactériologiques, chimiques) ;
– l’amélioration des connaissances sur les ressources et leur protection ;
– la définition d’indicateurs de plus en plus fiables ;
– une redéfinition des qualités des eaux en fonction de leurs usages.
>> Une veille réglementaire :
– Assimilation des nouveaux textes dans la gestion de l’installation ;
– Intégration des recommandations.
>> Un état d’alerte permettant une réactivité maximale.